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L’augmentation de la fiscalité

Ordonnance de François Ier sur la juridiction des élus et sur le fait des aides et gabelles
L’augmentation de la fiscalité
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Les entreprises de restauration et de constructions de châteaux engagées par le roi, l’entretien d’une cour qui regroupe jusqu’à 15000 personnes et le soutien de l’effort de guerre coûtent cher. Les accords diplomatiques ont également un coût non négligeable.
Pour faire face à ces dépenses, le roi augmente les taxes sans jamais réunir les états généraux : durant le règne, la taille, payée par les paysans, voit son montant doubler, et la gabelle, impôt sur le sel, triple. François Ier augmente aussi les taxes générées par les importations et les exportations de marchandises : il impose des droits de douane sur les importations de soie afin de protéger l’industrie lyonnaise et taxe l’exportation de denrées alimentaires par crainte de pénurie dans le royaume. Ces mesures contribuent à renflouer les caisses de l’État. Il modernise enfin l’administration de l’impôt regroupé en une caisse unique pour lutter contre les détournements de fonds.

Mots-clés

  • 16e siècle

© Bibliothèque nationale de France

  • Provenance

    BnF, département des Manuscrits, Français 5297, fol. 1

  • Lien permanent
    ark:/12148/mm320201888d