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Affiche de la 27e exposition de la Sécession viennoise

Affiche de la 27e exposition de la Sécession viennoise
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Construit par Joseph Maria Olbrich en 1897 à Vienne, le palais de la Sécession est l’un des manifestes du mouvement de la Sécession. Les inscriptions au-dessus de l’entrée résument les revendications du groupe : Der Zeit ihre Kunst. Der Kunst ihre Freiheit (“À chaque âge son art, à chaque art sa liberté”). Ce grand volume cubique blanc, coiffé d’une délicate coupole faite de feuilles de laurier dorées, fait scandale sur la scène artistique viennoise, tout comme les œuvres de Klimt qui y sont exposées.
Fondée par les architectes Joseph Maria Olbrich, Josef Hoffman et le peintre Gustav Klimt, la Sécession viennoise propose de se débarrasser du passé, des traditions et de l’ordre moral pour poser un regard confiant sur l’avenir. Elle a pour ambition de créer un art nouveau, total, réunissant tous les arts (architecture, sculpture, peinture, art textile, céramique, typographie…) sans distinction. Ce mouvement s’apparente à celui du Jugendstil, l’équivalent allemand de l’Art Nouveau en France ou en Belgique. La Sécession naît à Vienne, capitale de l’Empire austro-hongrois, qui vit au tournant du XXe siècle ses dernières heures paisibles avant l’apocalypse de la Première Guerre mondiale.
Le groupe de la Sécession viennoise mène plusieurs actions, parmi lesquelles la création de la revue Ver Sacrum (“Printemps sacré”), destinée à diffuser ces idées nouvelles.

© BnF

  • Auteur(es)
    Rudolf Jettmar (1869-1939)
  • Provenance

    Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, RESERVE FT 6-CA-467

  • Lien permanent
    ark:/12148/mm320202861b