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Colonne de la Grande Armée, Place Vendôme

Colonne de la Grande Armée, Place Vendôme
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Napoléon fait construire en 1812 l’avenue de l’Observatoire – lotie bien plus tard – aménager les quais sur la Seine et lancer des opérations de dégagement. Mais la rue de Rivoli incarne au mieux l’urbanisme napoléonien. Sa régularité est à l’image d’une architecture publique contrôlée par le Conseil des Bâtiments civils, créé en 1795 comme l’École polytechnique. Jean-Nicolas-Louis Durand y enseigne une rigoureuse méthode de composition, au nom d’une vertu suprême, l’économie.
Napoléon veut donner à Paris des accents romains : temples entourés de colonnes (Bourse et Madeleine), arcs de triomphe, colonne commémorative (Vendôme) imitant celle de Trajan. Aucun édifice de prestige n’est achevé à la chute de l’Empire. Mais, si quelques programmes, telle la Madeleine, sont remis en question, la Restauration et la Monarchie de Juillet terminent l’œuvre napoléonienne, avant que le neveu de Bonaparte, le futur Napoléon III, ne restaure à son tour une politique des grands travaux avec le préfet Haussmann.

Mots-clés

  • 19e siècle

© Bibliothèque nationale de France

  • Description technique
    Gravure en taille-douce coloriée et en partie vernissée ; 28,5 x 21,8 cm
  • Provenance

    Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, RESERVEFT4-QB-370(97)

  • Lien permanent
    ark:/12148/mm3202007904