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Le Codex maya "de Paris"

Codex Peresianus
Le Codex maya "de Paris"
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Les Mayas possédaient l’écriture la plus élaborée des civilisations de l’Amérique précolombienne, comparable à celle de l’Égypte ou de la Mésopotamie. Cette écriture a longtemps résisté à toutes les tentatives de déchiffrement. Il en reste très peu d’exemples, qui nous sont parvenus principalement à travers quatre livres (codex) conservés dans les bibliothèques de Dresde, Madrid et Paris.
Le Codex Peresianus, ou Codex de Paris, est composé de longues bandes d’écorce de ficus sur lesquelles sont peints des glyphes (signes), des chiffres, des images de dieux et d’animaux, avec les mêmes couleurs : noir, jaune, vert, bleu et rouge. Ces bandes sont longues de 1, 45 m et pliées en accordéon.
Ce manuscrit, découvert par le chercheur Léon de Rosny au milieu du XIXe siècle, traite de rituels religieux, de prophéties et des dieux. Au verso, se trouvent un almanach de prédictions, les cérémonies du nouvel an et un calendrier zodiacal de 364 jours. Il s’agirait donc d’un texte à lire de manière divinatoire. On ne connaît pas la date exacte de ce document. Selon Thompson, archéologue spécialisé en études mayas, il s’agit d’une copie déformée d’un codex de l’époque classique (IIIe-IXe siècle) réalisée au XIIIe siècle.
© BnF
  • Description technique
    Papier d’agave plié en paravent
  • Provenance
    BnF, Manuscrits, mexicain 387
  • Lien permanent
    ark:/12148/mm3202026267